Excel vers un mini-ERP : comment faire quand on est une PME ?
Relier clients, commandes et stocks dans une base partagée, sans acheter un « vrai » ERP trop tôt
Pour une PME de 5 à 50 personnes, passer d'Excel à un mini-ERP consiste à relier des objets métier dans une base partagée, avec des droits et un historique.
L'outil vient après le modèle.
Pour dirigeantes, dirigeants et équipes admin de PME romandes. Pas besoin de DSI, ni d'un projet de dix-huit mois.
Un exemple vécu : atelier de mécanique de 18 personnes à Yverdon. Le responsable de production nous a montré quatre classeurs. Commandes. Stock. Relances fournisseurs. Planning de la semaine. Deux fichiers vivent sur le disque de quelqu'un en congé. Un troisième s'appelle stock_vrai_2024_FINAL2.xlsx.
Personne ici ne « refuse le numérique ». Excel a tenu l'entreprise jusqu'ici. Il tient encore les calculs. C'est un tableur excellent, notamment grâce aux formules et aux tableaux croisés dynamiques. Une source de vérité pour toutes les opérations demande une base avec des droits, un historique, et des tables liées.
Si vous craignez de perdre un fichier que Michel a fait en 2013 et qui tient la boîte en vie,
ou d'être la victime d'un copier-coller malencontreux, d'un fichier xlsx corrompu,
si le nombre de vos tableaux Excel dépasse celui de vos clients servis en une journée,
alors ce guide est pour vous.
Ce guide ne compare pas vingt logiciels. Il réduit l'incertitude, dans l'ordre : d'abord savoir si Excel est encore le bon contenant, ensuite appliquer cinq règles, ensuite choisir une famille d'outils, ensuite regarder trois cas de PME. Les « et si » et les questions viennent après, quand le chemin principal est clair.
Comment savoir si Excel est encore le bon outil pour votre PME ?
Trois questions suffisent. Chaque « oui » coupe l'espace des options en deux. C'est le même principe qu'un bon diagnostic médical : on ne prescrit pas avant d'avoir réduit le doute.
1. Combien de personnes écrivent dans le même fichier ? Une personne, pour son propre calcul : Excel reste souvent le plus rapide. Deux, trois, cinq, avec des copies par e-mail : vous n'avez plus un tableau, vous avez un conflit de versions.
2. Vos lignes mélangent-elles des objets différents ?
Client, commande, ligne de commande, article, facture, relance. Si tout ça tient dans un onglet (ou pire : dans plusieurs onglets reliés par des RECHERCHEV fragiles), vous avez un modèle relationnel de base de données caché. Un mini-ERP, c'est d'abord ça : des tables liées, pas un classeur plus joli.
3. Si la personne qui « connaît le fichier » part trois semaines, l'activité ralentit-elle ? Si oui, le fichier est devenu un poste de travail, pas un document. Il faut un outil avec des droits, un historique, et une vue par rôle (atelier, admin, direction).
Raymond Panko (université d'Hawaï) a compilé des audits de classeurs en production : avec une méthodologie plus récente, les examinateurs trouvaient des erreurs dans au moins 86 % des fichiers (Spreadsheet Errors: What We Know, EuSpRIG / arXiv, 2008). Dans une PME, ça ressemble souvent à stock_vrai_2024_FINAL2.xlsx : le process vit dans le fichier, et personne n'est sûr de la version juste.
Q. On est huit, Excel est sur OneDrive. Ça compte encore ?
R. Le cloud enlève le copier-coller de fichiers. Il n'enlève pas le mélange des objets, ni les cellules cassées, ni l'absence de droits fins (qui voit les marges, qui voit les salaires des sous-traitants). OneDrive ou Google Drive rendent le partage moins pénible. Ils ne transforment pas Excel en base.
Q. Notre fiduciaire veut un export Excel. On doit rester dessus ?
R. Non. Un mini-ERP sérieux exporte. La fiduciaire a besoin d'un fichier, pas de devenir votre outil de gestion. Vous gardez Excel en sortie (export mensuel, tableau de bord ponctuel). Vous sortez Excel comme outil en entrée (saisie quotidienne, stock, statuts).
Quelles règles pratiques avant de choisir un outil ?
Les projets qui dérapent commencent souvent par une démo. Quelqu'un a vu Odoo, Bexio, TimeTonic ou Airtable. L'équipe tombe amoureuse d'un kanban. Six semaines plus tard, on a recréé le classeur, avec 80 colonnes ou champs, dans un logiciel payant.
Les cinq règles ci-dessous sont des contraintes. Elles précèdent le catalogue.
Règle 1. Nommez les objets avant les colonnes. Sur une feuille, écrivez : Client. Commande. Ligne de commande. Article. Facture. Pas « onglet 1 ». Une PME de négoce à Vevey qui a fait cet exercice a découvert que son « fichier commandes » mélangeait trois objets. Le mini-ERP est devenu évident. L'outil, non.
Règle 2. Un seul focus d'abord, pas l'entreprise entière. Le fichier qui casse le plus souvent, ou celui que deux métiers écrivent en même temps. Stock, ou pipeline commercial, ou suivi d'interventions. Le reste d'Excel peut attendre. Un « grand bang » vers un ERP complet, pour 12 personnes, coûte cher et n'est pas adopté.
Règle 3. Une source de vérité. Excel devient un export. Dès le pilote, l'ancien fichier passe en lecture seule. Nous avons vu des équipes garder « au cas où » l'écriture parallèle : en quinze jours, les données divergent, et plus personne ne sait laquelle est juste. Le pilote ne prouve alors rien.
Règle 4. Droits avant vues. Qui crée une commande. Qui voit le prix d'achat. Qui clôture un dossier. Dans une PME, « tout le monde a le fichier » paraît simple. Ça devient un problème le jour où un stagiaire envoie le mauvais onglet à un fournisseur.
Règle 5. Moins de champs que dans l'Excel. Chaque colonne jamais remplie est une dette. Un mini-ERP utile a 8 à 15 champs par table, pas 60. Les champs « on pourrait en avoir besoin » restent dehors jusqu'à ce qu'un usage réel les réclame.
Q. Combien de temps pour un premier îlot utilisable ?
R. Pour une table propre, des droits, un import, et deux vues (ops / direction), comptez souvent trois à six semaines calendaires, à raison de quelques ateliers par une agence comme Romandee.com, pas d'une armée de consultants. L'adoption, elle, se joue sur le rituel : qui saisit, quel jour, qui arrête l'ancien fichier.
Q. Faut-il un cahier des charges de 40 pages ?
R. Non. Une page d'objets, cinq règles d'écriture, la liste des personnes et leurs droits, un export pour la fiduciaire. Si le document dépasse ce que le dirigeant relit dans le train, il ne servira pas.
Quelles sont les quatre familles d'options ?
Quatre familles, pas plus. Vous en choisirez une pour le premier îlot à gérer. Mélanger les quatre dès le mois 1, c'est recréer le chaos avec un abonnement.
| Famille | Ce que c'est | Quand c'est raisonnable en PME | Ordre de grandeur |
|---|---|---|---|
| A. Excel mieux tenu | Tableaux nommés, Power Query, fichier unique sur SharePoint / Google, conventions de nommage, fonctions avancées d'Excel avec structure en enregistrements+TCD (tableaux croisés dynamiques) | 1 à 2 rédacteurs, peu de relations entre objets, besoin surtout de calcul | Déjà dans Microsoft 365 ou Google Workspace |
| B. Mini-ERP nocode | Base relationnelle : tables liées, vues, formulaires, droits, historique. Ex. TimeTonic, Airtable, listes Microsoft, Baserow | 3+ personnes sur le même flux, objets liés, besoin de mobile ou de formulaire | TimeTonic Start 13 €/utilisateur/mois en annuel ; Pro 25 €. Airtable Team autour de 20 $/utilisateur/mois |
| C. Logiciel métier vertical | Un éditeur qui a déjà votre process : Bexio (facturation / compta CH), CRM (Pipedrive, HubSpot), Shopify si le stock est la boutique | Votre flux ressemble au flux standard de l'éditeur | Souvent 30 à 150 CHF/mois pour le cœur PME, selon modules |
| D. ERP « vrai » | Abacus, Microsoft Dynamics 365 Business Central, Odoo (surtout Entreprise), SAP Business One | Vous avez déjà un expert interne, ou des obligations métier lourdes (production complexe, multi-sociétés) | Typiquement plusieurs milliers à dizaines de milliers de CHF/an, plus l'intégrateur |
Ma recommandation par défaut, pour une PME romande de 8 à 40 personnes qui « étouffe dans Excel » : famille B, focus sur un process métier central, trois mois. Sauf si le besoin est déjà un métier standard très cadré (factures QR suisses uniquement : Bexio. Pipeline commercial uniquement : un CRM. Boutique en ligne qui est le stock : Shopify). La famille D attend que B ou C ait prouvé le modèle.
TimeTonic est européen, avec un plan Pro à 25 €/utilisateur/mois en annuel, IA et génération de documents inclus selon leurs tarifs publics. Airtable est plus connu, américain, souvent plus cher dès qu'on ajoute portails et automatisations. Les listes Microsoft 365 sont « déjà là » si vous êtes dans la suite : plus limitées en relations et en mobile métier, parfois suffisantes pour un premier îlot.
Odoo mérite une phrase honnête. La version Community est gratuite à héberger. En pratique, une PME de 12 personnes sans profil technique paie l'hébergement, les modules, et surtout l'intégrateur. Ça peut devenir un mini-ERP excellent. Ça peut aussi devenir un projet D avec budget conséquent. Je ne tranche pas ici pour votre cas ; je refuse seulement le discours « Odoo, c'est gratuit, donc on commence par là ».
À quoi ressemble un mini-ERP dans trois PME ?
Les trois scènes ci-dessous sont des exemples travaillés. Lisez d'abord celle qui ressemble à votre semaine. Les règles de la section précédente s'y appliquent sans que je les répète.
Cas 1. Atelier / négoce : commandes, stock, relances
Contexte. 18 personnes, Yverdon. Quatre Excel. Le goulot : le stock. Deux personnes le mettent à jour. Les commerciaux vendent parfois un article « en stock » qui ne l'est plus depuis jeudi.
Objets. Article. Mouvement de stock. Commande client. Ligne de commande. Fournisseur. Relance.
Choix. Famille B. Une table Articles, une table Mouvements (entrée / sortie / réserve), une table Commandes liée aux lignes. Vue magasin (scan ou saisie simple). Vue direction (ruptures, commandes en retard). Excel conservé pour le calcul de prix d'un devis exceptionnel, pas pour le stock.
Ce qui change le lundi matin. Le commercial ouvre la vue « dispo », pas le fichier de Martine. Une commande passe en « réservé ». Le magasin voit la même ligne.
Ce qu'on ne fait pas. Recopier les 40 colonnes de commentaires du vieux stock. Ni brancher l'IA sur des libellés sales avant d'avoir des champs propres.
Cas 2. Bureau de services : dossiers, heures, facturation
Contexte. Cabinet d'ingénieurs, 11 personnes, Lausanne. Chaque chargé d'affaires a son suivi. Le dirigeant découvre les dépassements d'heures au moment de facturer. La fiduciaire reçoit un export différent selon qui l'envoie.
Objets. Client. Dossier / affaire. Prestation (heures ou forfait). Facture. Prochaine action.
Choix. Souvent B + C dans cet ordre : d'abord une base dossiers + heures (famille B), ensuite un outil de facturation suisse (Bexio ou équivalent) quand le modèle de prestations est stable. Un CRM seul (famille C) aide le pipeline si le problème est « on ne relance pas ». Il n'aide pas si le problème est « on ne sait pas ce qui a été livré ».
Ce qui change le lundi matin. Une affaire a un statut, un budget d'heures, un responsable. La facture part d'un export, pas d'une reconstitution de mémoire.
Détail vécu. J'ai vu un associé demander encore « envoie-moi ton Excel du mois ». L'équipe a abandonné l'outil en six semaines. Le rituel du dirigeant compte plus que le logo.
Cas 3. Commerce B2B : devis, commandes, pas encore de boutique
Contexte. Grossiste, 25 personnes, région nyonnaise. Shopify n'a pas de sens : les clients commandent par mail et PDF. Trois commerciaux, trois fichiers, trois façons de numéroter un devis.
Objets. Client. Contact. Devis. Commande. Ligne. Article. Statut (brouillon, envoyé, accepté, livré, facturé).
Choix. Famille B si le devis est spécifique (options, délais, commentaires techniques). Famille C (CRM) si le vrai trou est le suivi commercial, et que le devis est déjà bien tenu ailleurs. Les deux en même temps, le premier mois : non.
Ce qui change le lundi matin. Un numéro unique. Une relance datée. Le dirigeant ouvre une vue « devis > 10 kCHF sans réponse depuis 14 jours ».
L'atelier d'Yverdon du mardi matin n'avait pas besoin d'Abacus. Il avait besoin que le stock cesse d'être une rumeur.
Et si la migration se passe mal ?
Les contre-cas. Lisez ceux qui collent à votre semaine. Ignorez les autres.
Et si l'équipe refuse, parce qu'Excel « ça va plus vite » ? Souvent vrai pour la personne qui connaît le fichier. Faux pour les cinq autres. Une saisie plus courte que l'ancien geste (mobile, formulaire, moins de champs) et un dirigeant qui arrête de demander l'Excel parallèle font plus qu'une formation PowerPoint.
Et si on a 12 fichiers reliés par des formules ? On ne les migre pas tous. On dessine les objets. On identifie le fichier maître (celui dont les autres dépendent). On migre ce maître. Les satellites restent en export le temps que le cœur tienne. Couper 12 liens d'un coup, c'est le grand bang déguisé.
Et si on a des macros VBA que personne ne comprend ? On documente ce qu'elles font (pas le code). On remplace les plus fragiles, celles qui cassent à chaque mise à jour d'Excel, par une automatisation maintenable. On ne réécrit pas dix ans de bricolage en semaine 1.
Et si on n'est que deux dans l'entreprise ? La famille A (Excel mieux tenu) peut suffire encore longtemps. Le mini-ERP devient intéressant quand un troisième humain, un stagiaire, ou un remplaçant doit comprendre sans formation orale d'une journée.
Et si le fiduciaire, le réviseur, ou un client grand compte impose un format ? On exporte. On ne gère pas l'entreprise dans le format de quelqu'un d'autre. Si le grand compte impose un portail fournisseur, ce portail est une sortie, comme Excel.
Et si on a déjà Airtable (ou Notion) et que personne ne s'y retrouve ? Vous n'avez pas un problème d'éditeur. Vous avez un problème de modèle : trop de champs, pas de droits, pas de source unique. Recoller un autre logo dessus ne répare rien. Revenir aux cinq règles, sur une base, coûte moins cher qu'un nouvel abonnement.
Et si on veut « de l'IA » tout de suite ? Une IA qui lit un classeur sale invente des stocks. Une IA utile arrive après des champs propres : résumer une commande, rédiger une relance, classer un mail vers la bonne affaire. Second Cerveau appelle ça le mode Coworking, pas un substitut de base.
Et si on doit rester souverain, données en Suisse ou en Europe ? Alors la famille B se restreint : TimeTonic (hébergement européen), listes Microsoft selon votre tenant, alternatives auto-hébergées type Baserow. Airtable et beaucoup de CRM US restent un compromis, le même que pour Claude au travail. Pour une PME, on le nomme, on le cadre, on ne fait pas semblant qu'il n'existe pas.
Un fil que je laisse ouvert : à partir de combien de personnes Odoo Entreprise, ou Business Central, devient-il moins cher en coût total qu'un nocode bien tenu ? Ça dépend du métier, de l'intégrateur, et de ce que vous comptez dans le TCO. Je n'ai pas de seuil magique à 23 employés. Si vous avez un chiffre interne, il m'intéresse.
Questions fréquentes
Faut-il abandonner Excel totalement dans une PME ?
Non. Excel reste excellent pour analyser, simuler, et préparer un export. On sort les bases partagées (stock, dossiers, commandes, contacts). On garde Excel pour les tableaux de bord ponctuels et le travail du fiduciaire.
C'est quoi un mini-ERP, concrètement ?
Un mini-ERP est une base où les objets métier sont des tables liées (client, commandes, lignes, articles), avec des droits, un historique, et des vues par rôle. C'est le palier entre le classeur et l'ERP complet, avant Abacus ou Business Central.
TimeTonic, Airtable ou Microsoft Lists : par où commencer ?
Selon votre stack et vos contraintes de données. Déjà dans Microsoft 365, un premier îlot en listes peut suffire. Besoin de relations riches, mobile métier, formulaires : TimeTonic ou Airtable. Exigence européenne plus nette : TimeTonic a l'avantage du discours et de l'hébergement. On tranche après avoir nommé les objets, pas sur la mode LinkedIn.
Quel est le prix d'un mini-ERP nocode pour une PME de 10 personnes ?
Sur TimeTonic Pro, 10 × 27 CHF = 270 CHF/mois en annuel, d'après leurs tarifs. Airtable, à usage comparable, grimpe souvent plus haut une fois portails et automatisations ajoutés. Le coût caché, lui, est le temps de modèle et d'adoption, pas la licence.
Combien coûte un « vrai » ERP pour une PME romande ?
Large fourchette : de quelques milliers de francs par an (Odoo hébergé, périmètre étroit) à des dizaines de milliers avec Abacus ou Business Central, plus l'intégrateur. Si vous n'avez pas encore un îlot nocode qui marche, ce n'est en général pas le premier chèque.
Comment migrer sans perdre l'historique ?
Nettoyer (doublons, dates, colonnes fantômes). Importer le maître. Double run 2 à 4 semaines : l'ancien Excel en lecture seule. Puis archive. Garder l'historique « au cas où » en écriture, c'est garantir deux vérités.
L'IA peut-elle remplacer cette migration ?
Non. L'IA accélère le nettoyage, la documentation des macros, et plus tard les relances. Elle ne crée pas une source unique. Coller un classeur dans Claude ou Copilot produit un texte, pas un système de gestion.
Par où commence une mission type avec Romandee ?
On ouvre le fichier qui fait le plus mal. On nomme les objets. On choisit une famille (souvent B). On pose droits, import, deux vues, un rituel. Les automatisations viennent ensuite. Le détail commercial est sur romandee.com ; le formulaire de contact suffit pour un premier échange.
Pour aller plus loin
- Les 3 façons de travailler avec une IA : Simple Chat, Coworking, Basecamp, une fois la base propre
- Peut-on utiliser Claude au travail en PME : si vous branchez un agent sur des dossiers
- TimeTonic, tarifs et Airtable, tarifs : pour comparer les licences, pas pour choisir tout seul
- Bexio : si le trou est la facturation suisse, pas le stock
- Raymond Panko, Spreadsheet Errors: What We Know. What We Think We Can Do (EuSpRIG / arXiv, 2008) : audits de classeurs opérationnels
Si vos lundis commencent par « tu as la dernière version ? », le prochain geste est une page d'objets, un îlot, et la date où l'ancien fichier passe en lecture seule.
Un cas à coller sur la table (sans les données clients) ? Le formulaire de contact.
Transparence : ce texte est le fruit d'un co-travail avec l'IA. Les idées, le cadrage PME et la validation finale sont humains.



